Marcourt, lieu magique qui fera sans aucun doute partie de l'imaginaire de l'enfance de tous (avec Torgny pour les ainés, ou encore Surister et même le bref passage à Comblain-au-pont).
Les photos du concert ou des représentations théâtrales sont vraiment peu convaincantes.
Limitons-nous à une photo de groupe
… le moment du diner, avec le clin d'œil de Luce, première "fille" d'une ancienne stagiaire et d'un ancien cuistot, en gros d'une allinace que Les stages Rigaudon ont contribué largement à sceller. Bascule vers une nouvelle génération.
Les stages, c'est aussi le charme pour les petits (seulement?) des jeux auprès du ruisseau: ils pourraient durer des heures, les enfants sont complètement dans leur univers. Je suis frappée par la force nourricière de l'immersion dans la nature. Loin devant toute autre occupation, jeu…
La société de consommation? Pwa! L'enfant n'a besoin de RIEN! Pieds, mains dans l'eau, terre sur les doigts, feuillages, pentes sur lesquelles on glisse ou qu'on remonte, herbes, baies, feuilles-navires suivant le cours de l'eau, genou écorché, orties piquantes, bâtons, bouts de bois, pierres grosses ou petites, pavés dans l'eau, poulain. Il faut les "arracher" ces petits, avec un subterfuge, pour se remettre en route: on est les Nains "rentrant du boulot, Eh Ho, Eh Ho". Retour à la civilisation. A chaque fois ils me corrigent comme profs de langue: moi je dis "Aie Ho, Aie Ho". Scandale! Chaque fois je retombe dans mon erreur. Comme Bonne maman disant Vitmanien ou Tante Didine prononçant Mike. Cela me fait rire!
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